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Hope obviously hope…

novembre 4th, 2008

La vague démesurée d’espoir qu’a suscité l’élection de Barack Obama sera à la mesure de la déception qui s’en suivra…

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Citations politiques

août 7th, 2007

* “Quand le moment est venu, l’heure est arrivée” (Raymond Barre)

* “Même en avion, nous serons tous dans Le même bateau” (Jacques Toubon)

“La droite et la gauche, ce n’est pas la même chose” (Pierre Mauroy)

“Voici que s’avance l’immobilisme et, nous ne savons pas comment l’arrêter” (Edgar Faure)

“Saint Louis rendait la justice sous un chêne. Pierre Arpaillange la rend comme un gland” (André Santini)

“Les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils en fabriquent” (Jacques Godfrain)

“Je me demande si l’on n’en a pas trop fait pour les obsèques de François Mitterrand. Je ne me souviens pas qu’on en ait fait autant pour Giscard.” (André Santini)

“La meilleure façon de résoudre le chômage, c’est de travailler” (Raymond Barre )

“Il est plus facile de céder son siège à une femme dans l’autobus qu’à l’Assemblée nationale” ( Laurent Fabius)

“Villepin fait tout, je fais Le reste” (Renaud Muselier)

“Cette semaine, le gouvernement fait un sans faute; il est vrai que nous ne sommes que Mardi” (François Goulard)

“Il doit bien rester un angle de tir pour la paix” (Bernard Kouchner)

“Mamère Noël est une ordure” (Michel Charasse)

“La moitié du nuage d’ozone qui sévit dans la région parisienne est d’importation anglaise et allemande” (Roselyne Bachelot)

“C’est l’union d’un postier et d’une timbrée” (Dominique Strauss-Kahn, à Propos de l’alliance LO-LCR)

“A mon âge, l’immortalité est devenue une valeur-refuge” (Valéry Giscard d’Estaing, reçu à l’Académie Française )

“Je ne suis candidat à rien” (Nicolas Sarkozy)

“C’est un texte facilement lisible, limpide et assez joliment écrit : je le dis d’autant plus aisément que c’est moi qui l’ai écrit” (Valéry Giscard d’Estaing au sujet du projet de Constitution Européenne)

“C’est une bonne idée d’avoir choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui” (Valéry Giscard d’Estaing au sujet du projet de Constitution Européenne)

“Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l’auraient appelé Sarkozy” (Robert Hue)

“J’étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui” (Manuel Valls)

“Que l’on soit pour ou contre la Turquie, on ne pourra pas changer l’endroit où elle se trouve” (Michel Barnier )

“Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints” (Jean-Pierre Raffarin)

“Le pétrole est une ressource inépuisable qui va se faire de plus en plus rare” (Dominique de Villepin)

“Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit” (Ségolène Royal).

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Bruno Gollnish, Roland Dumas, Thierry Messan, Robert Faurisson chez Dieudonnée

novembre 25th, 2006
Voici la copie d’une brève publiée sur le site de Libé qui a ensuite été retirée et modifiée (si, si!):

Réservé aux invités de marque de Dieudonné pour son spectacle Dépôt de bilan au Zénith de Paris, le carré VIP ressemblait lundi soir à une réunion du bureau politique du Front national.
Bruno Gollnisch, le numéro 2 du parti d’extrême droite, arrive escorté par Marc Georges, ex-militant frontiste dans le Val-d’Oise et ancien directeur de campagne de Dieudonné, et Frédéric Chatillon, ancien responsable du Groupe Union Défense (GUD) de Paris et proche de l’humoriste. Il s’assoit non loin de Roland Dumas, ex-ministre de Mitterrand. L’épouse du chef, Jany Le Pen, accompagnée de Jean-Michel Dubois, responsable des grandes manifestations du FN, s’installe dans l’emplacement réservé aux personnalités non loin d’Alain Soral et de Thierry Meyssan. Ce dernier, jadis champion de la lutte anti-FN via le Réseau Voltaire, échange quelques mots avec Gollnisch. D’autres responsables du FN comme Eric Iorio, époux de Marine Le Pen, Eric Pinel et Farid Smahi, également invités, ont pris place dans la salle.
«Y en a que je ne fais pas marrer. Y en a même que je rends malade, comme le philosophe milliardaire Bernard-Henri Lévy», attaque Dieudonné, sous les huées d’un public complice. Il ironise sur son titre de «premier enculé de France. J’ai battu Jean-Marie Le Pen en finale». Puis brocarde le présentateur «Arthur, le milliardaire de la télé. Arthur Sebag, je connais son nom, alors je le donne». Nouvelle bronca. Puis il joue un journaliste devenant servile à l’énoncé du nom de Roger Cukierman, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France. «Vous avez un rhume ? On va faire un reportage de cinquante-deux minutes, on va faire un Téléthon. Branle-bas de combat. On va titrer : “Attaque de microbes antisémites sur Paris”.» La foule applaudit quand il parle de «hiérarchisation victimaire». Il imagine un dialogue avec le négationniste Robert Faurisson, présent au Zénith. «Ne revenez jamais ! J’essaye de remonter dans le show-biz. Vous dites des choses insensées. Vous êtes en Isra… Vous êtes en France.» Gollnisch, jugé pour avoir tenu des propos à caractère négationnistes, a trouvé le «spectacle drôle. Il ridiculise les mécanismes de diabolisation qui fonctionnent dans notre société, qui se croit encore libre».
Dans la nouvelle version de la brève (http://www.liberation.fr/actualite/instantanes/hommedujour/224115.FR.php), vous remarquerez que le nom de Roland Dumas a disparu… Il n’y était peut-être pas et a fait retirer l’information? Il y était mais trouve honteux de s’aligner avec de tels personnages? Nous ne saurons pas

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